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être gothique c'est une chose !
pourquoi sommes nous regarder de travers dans la rue ?
sommes nous des êtres a part dans se monde ?
on est comme on est et c'est tout,
je trouve cela injuste que certaines personnes
comme nous se fasse rejeter de la société !
pourquoi ne nous révoltons pas ? nous avons
droit a notre place dans se monde !!!
nous ne sommes pas totalement différent du reste
nous sommes nous mêmes avec nos personnalités
qui peuvent paraître bizar aux regards des autres !
tu est se que tu est !
ne changes pas pour les beaux yeux du monde,
ca n'en vaut pas la peine que tu changes se que tu est,
se que tu aimes,alors reste toi même !
a des endroits nous sommes délaissés
alors pourquoi dans d'autres nous sommes appréciés ?
# Posté le jeudi 15 juin 2006 04:08

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Le symbolisme contenu dans l'esthétique et ses implications sociales

Le look : sentiment d'appartenance et contestation esthétique

Forme d'expression personnelle, le look est chargé de significations et avant tout celle d'exprimer son individualité, son autonomie, d'affirmer sa différence "par ce choix, j'exprime mes pensées et mon état d'esprit, je désire simplement que la population puisse voir une partie de mes pensées (intérieur) par mon physique (extérieur)" (G, h, 18 ans, étudiant en théâtre,[Q]). Notre identité sociale se bâtit en partie sur cette dimension expressive car "le look est devenu un langage, ayant le pouvoir de véhiculer des attitudes et des croyances plus complexes qu'il n'y paraît."( Polhemus, 1995 ). Nous verrons que, dans cette perspective, "être looké gothic" symbolise souvent une appartenance à une communauté ou tout au moins l'adhésion à une certaine philosophie.

L'adoption du look gothique résulte d'un processus de récupération : de nombreux éléments stylistiques sont issus du mouvements punk à la fin des années soixante-dix, qui s'est plu à détourner certains éléments ou objets caractérisant la bourgeoisie (épingle à nourrice dans l'oreille, jupes écolières avec des bas résilles déchirés, tissus à carreaux), en signe de contestation sociale et économique. Par pur esprit de provocation face à cette domination symbolique, les punks ont également utilisé les signes et les symboles rappelant une idéologie condamnable (croix gammée). De ce mouvement subversif, les gothiques ont gardé certains aspects de la tenue mais en refusant le côté négligé au profit d'une tenue noire unie et impeccable. Les cultures traditionnelles et notamment les plus archaïques (celles des peuplades dites primitives) possédaient des codes stylistiques qui unifiaient leurs pratiques sociales et renforçaient donc le sentiment d'appartenance à la communauté. Parmi ceux-ci, le tatouage et le piercing ont été récupérés par ces "nouvelles tribus urbaines" (Fournier, 1997). Dans le milieu gothique, le piercing est une pratique très répandue mais sous l'effet de la mode, elle touche peu à peu les jeunes de divers milieux. C'est à Londres, ville propice à l'émergence des milieux et des styles les plus inattendus et les plus excentriques, que le piercing est né mais ses adeptes appartenaient à des milieux très marginalisés comme le monde homosexuel ou l'univers S/M (sado-masochiste). Bien que restant relativement marginale, cette pratique semble être passée dans les m½urs, si bien que les premiers à l'avoir fait, et les gothiques en font partie, doivent briller d'inventivité pour paraître à nouveau originaux et trouvent donc d'autres formes de piercing "socialement moins admises".

Autre élément stylistique marquant une certaine appartenance et une forme de contestation : le tatouage qui subit beaucoup moins les effets de la mode puisqu'il est définitif. Dans le milieu gothique, il est considéré comme une forme d'art et se divise en plusieurs catégories : le tribal (inspiré des tribus d'Indonésie ou maoris) le celtique et le fantastique. Les motifs choisis illustrent leurs sensibilité esthétique et constituent finalement des signes de ralliement. Le tatouage possède une fonction rituelle ; c'est une sorte de sacrifice comme le piercing qui symbolise l'entrée dans un sous-groupe particulier, "une tribu". Cependant, l'individu prend conscience, par ce marquage à vie, qu'il s'expose au risque de la marginalisation : la stigmatisation. Tatouage et piercing sont l'expression d'une contestation vis-à-vis des normes d'esthétique imposées par la société via les médias, et d'une remise en cause de la théorie du Beau puisqu'ils revendiquent un choix délibéré, justifiant l'aspect artistique de ces pratiques. Ils possèdent parfois un sens plus complexe directement lié à une volonté de styliser la vie :
Ainsi, une personne tenant un studio de Body painting parle de corps comme support d'expression prétend que "c'est un support qui donne un aspect spirituel à l'entreprise, qui me permet d'oublier le côté charnel" (interview du magazine Elegy, n°2). Dans une soirée gothique parisienne, un jeune homme s'explique sur les raisons de ses piercing : "je tends à abolir ma propre matière, à nier mon corps, au point de ne plus le reconnaître pour m'élever spirituellement"(interview dans le reportage de Zone interdite, sur M6, 1997).

Au cours de chaque interaction de la vie quotidienne, notre comportement, nos attitudes, nos moindres faits et gestes répondraient à une logique du système global qui se veut "socialement incorporée" (Bourdieu, 1992). Ils refléteraient notre position sociale dans ce système ; l'expression corporelle deviendrait une production sociale. Il est vrai que chaque individu, chaque groupe pense l'autre en termes de catégories et de classements (catégories d'appréciation et de perception). On parle alors de construction de catégories socialement objectivées par les acteurs sociaux. Le pouvoir exercé par la société se traduit presque par la soumission des individus et des groupes à la contrainte de la conformité. Les médias ont aussi une grande part de responsabilité dans notre société de consommation. Le pouvoir de la publicité, de la télévision et de la mode est de véhiculer et de faire accepter l'image d'archétypes de l'expression esthétique et corporelle, si bien que de plus en plus, les gens se sentent obligés de s'adapter à une façon d'être et de se présenter aux autres. C'est pour cette raison que celui ou celle qui décide délibérément de disposer de son corps et de son look, exprime avant tout le désir de se dégager de ce carcan normatif, bien que paradoxalement ses conduites soient en même temps guidées par un autre système de normes, celui du groupe qu'il intègre ou auquel il s'identifie.
"il y a un côté exaltant à transgresser les règles de bonnes m½urs, à dire que le costard cravate n'est pas la seule voie"(
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# Posté le jeudi 15 juin 2006 04:11

goth

goth
Mais que cela signifie t-il ???
31 octobre 2004
Gothique, mouvement

Issu du punk dans le début des années 80 (alternative punk), le mouvement gothique est un mouvement under-ground préconisant un style musical, une esthétique vestimentaire et un état d'esprit particuliers. Ils préconisent des expéditions dans des lieux ténébreux présentant une atmosphère morbide, comme les cimetières ou les catacombes, où ils aiment passer la nuit. Ils sont fascinés par l'inquiétant, l'étrange, le fantastique, le ténébreux.

La « culture » gothique s'inspire principalement de deux périodes : le Moyen-Âge et surtout le romantisme, dont il privilégie et accentue les aspects tristes, lourds, voire lugubres. Ils préfèrent le romantisme noir, spécialement la tradition britannique du milieu du 19ème s. : Dracula de Bram Stoker, Frankenstein de Mary Shelley, Vampire de J. Polidori, Carmilla de Sheridan Lefanu ; ou encore les romans sombres d'Anne Ratcliffe. Au niveau musical, des groupes comme « The Cure » ou « Sister of Mercy » sont considérés comme fondateurs de « la cathédrale gothique ». Le flambeau est de nos jours repris par d'autres groupes aux noms significatifs : « Tristania », « Paradise lost », « Tiamat », « Christian Death ».

Les gothiques affectionnent les atmosphères mystérieuses et inquiétantes, qui suscitent la peur, l'angoisse. Les musiques aux rythmes lourds portent des chants plaintifs, dont les textes troublants tournent autour de la mort. L'amour lui-même est célébré dans son aspect pathétique de drame déchirant, débouchant sur l'issue fatale. La souffrance, qui arrache des cris voire des hurlements de désespoir, est au c½ur des célébrations gothiques.

Autant dire que le pessimisme, la mélancolie, l'affliction sont de mise ; et ce goût pour le macabre transparaît jusque dans l'esthétique. Le noir prédomine et est en fait l'unique couleur ; des cheveux teints jusqu'à la dentelle : tout est noir. Seuls le violet, le pourpre ou le mauve peuvent éventuellement trouver grâce. Les matières préférées mais non exclusives, sont le cuir, le latex ou la soie. L'apparence du gothique est froide, sévère ; en même temps elle est sophistiquée ; son habillement est parfois même recherché, élaboré. Le maquillage - très marqué - souligne des lèvres noires sur un fond de visage blanchâtre évoquant un mort-vivant. Pendentifs et bagues complètent la panoplie mortuaire : croix, corbeaux (signe de solitude), têtes de mort, ossements ou squelette. En principe, cet accoutrement se veut l'expression des sentiments profonds du gothique ; mais on peut se demander s'il ne s'agit pas plutôt d'un effet de mode et d'une dynamique de groupe, qui risquent d'induire chez des personnes fragiles ou malléables, des sentiments morbides pouvant conduire à de véritables dépressions. Loin de les aider à contenir leurs angoisses, cette dramatisation de la souffrance, et cette théâtralisation des sentiments morbides, risquent plutôt de réveiller des peurs enfouies et de les exacerber jusqu'à des niveaux pathologiques. Les réunions dans un décor composé de pierres tombales, de croix, de chandeliers, de drapés funéraires et de cercueils, dont certains serviront de litière, tout cela dans une atmosphère sombre, sinistre, morbide, n'arrange certainement pas les psychismes délicats.

Il y a indiscutablement un fort aspect contestataire, anticonformiste dans le mouvement gothique - que celui-ci reconnaît d'ailleurs parfaitement. Mais prendre plaisir à ce qui est mortifère est pour le moins malsain ; et nous avons hélas déjà pu constater comment ce genre de « divertissement » peut conduire à des débordements intolérables.
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# Posté le jeudi 15 juin 2006 04:13

collegiens goth

collegiens goth
Les gothiques sont inoffensifs. Ils n'ont que des penchants un peu sombres. Ils aiment la musique comme le dark wave, le hard rock et le new metal.

Ils se plongent dans un univers ténébreux qui leur paraît mieux que le monde actuel.


Ils s'habillent tout en noir et portent des bijoux particuliers, croix, grosses bagues, têtes de mort.

La gothique porte des vêtements longs et amples qui cachent son corps. Ses bijoux brillent sur son vêtement noir. Les traits de son visage sont soulignés par un maquillage foncé dessiné sur un fond de teint blafaard, ses yeux sont noircis, ses lèvres sont passées au rouge foncé. Leurs ongles sont noirs et longs.

Ils passent dans la rue en silence sans regarder personne.

La nuit les gothiques s'habillent underground. Ils portent des vêtements de cuir un peu agressifs mais ils sont souvent pessimistes, parfois même dépressifs. Ils ont des airs mystérieux.
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# Posté le jeudi 15 juin 2006 04:14

deduction

deduction
Le gothique est plus une philosophie qu'un style de musique, beaucoup de personnes aiment à dire qu'ils sont Gothiques mais peut on vraiment se juger sans connaître vraiment cette philosophie? Le point majeur est le morbide et le romantique qui restent malgré tout; les points dominants de cette culture, le fait d'être seul n'empêche personne de vouloir s'amuser ou de vouloir être libre. Une personne gothique ne voudra pas forcement mourir même si elle a des idées sombres.Le fait de penser souvent à la mort ne veut pas dire que l'on veut se la donner, mais qu'elle ne nous fait pas peur, telle est la plus grande nuance..."
Je pense pour ma part que beaucoup d'idées sont fausses et qu'il faut arrêter de vouloir donner un stéréotype aux gothiques suite à la musique qu'ils écoutent. Certes, ils n'écouteront sûrement pas de Rap ou de R&B, mais il ne leur est pas défendu d'écouter du soprano ou des musiques celtiques, Manson ou les siouxsies.Ne donnons pas de prédominance mais admettons la tolérance...
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# Posté le jeudi 15 juin 2006 04:15